En un coup d'oeil

Une commission scolaire d’envergure

Établie dans l’ouest de l’île de Montréal, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) regroupe près de 55 000 élèves, dont 43 700 au primaire et au secondaire, répartis dans 95 établissements (70 écoles primaires, 13 écoles secondaires, 2 écoles spécialisées, 6 centres de formation professionnelle et 4 centres d’éducation des adultes), ce qui en fait le deuxième réseau scolaire en importance au Québec. 


Des employés dédiés aux élèves


Quelque 9400 employés (dont 5200 enseignants) sont au service de cette imposante communauté. Les établissements de la CSMB sont situés dans sept arrondissements montréalais et 13 municipalités de l’ouest de l’île : 

  • Lachine
  • LaSalle
  • L’Île-Bizard/Sainte-Geneviève
  • Outremont
  • Pierrefonds/Roxboro
  • Saint-Laurent
  • Verdun
  • Baie D’Urfé
  • Beaconsfield
  • Côte-Saint-Luc
  • Dollard-Des Ormeaux
  • Dorval
  • Hampstead
  • Kirkland
  • L’Île-Dorval
  • Montréal-Ouest
  • Mont-Royal
  • Pointe-Claire
  • Sainte-Anne-de-Bellevue
  • Senneville

Un milieu ancré dans la diversité

La CSMB s’inscrit dans une dynamique hétérogène en constante évolution. Quelque 62 % des élèves n’ont d’ailleurs pas le français comme langue maternelle. En formation professionnelle et à l’éducation des adultes, plus de la moitié des élèves ont une langue autre que le français.

Savez-vous que les élèves  de la CSMB viennent de plus de 160 pays? 

  • Découvrez leur provenance en cliquant ici.
  • Découvrez en vidéo la CSMB bien ancrée dans cette diversité montréalaise.


Un taux de réussite enviable


Dans ce contexte de grande diversité, la CSMB présente le meilleur taux de réussite des commissions scolaires francophones montréalaises et figure dans le peloton de tête des commissions scolaires du Québec.


Entre tradition et avenir 

  • Née, en juillet 1998, de la restructuration des commissions scolaires sur une base linguistique, la CSMB s’est dotée d’un nom qui rappelle celui de la fondatrice, Marguerite Bourgeoys, des Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame, laquelle accueillait ses premiers élèves en 1658 à Ville-Marie (ancien nom de Montréal).
  • Les élèves étaient alors essentiellement des enfants de colons français, mais rapidement elle y invitait des Amérindiens. La religieuse ne se doutait pas qu’elle venait de poser les bases du vivre ensemble en français.
  • Trois cent cinquante années plus tard, le réseau scolaire montréalais a pris de l’ampleur. Ce ne sont plus deux ethnies qui se côtoient dans les écoles primaires et secondaires, mais plus de 160.
  • À l’époque de Marguerite Bourgeoys, une 6e année ouvrait pratiquement toutes les portes du monde du travail. La vie s’est cependant complexifiée. Au XXIe siècle, on peut difficilement faire sa place sans obtenir un diplôme ou une qualification. La CSMB s'est d'ailleurs fixée l'ambition d'atteindre 83 % de diplomation et de qualification, soit l'un des taux les plus élevés de la province. 
  • Bien des choses ont changé depuis le milieu du XVIIe siècle, mais l’esprit de Marguerite Bourgeoys demeure bien présent chez les employés de la CSMB qui sont tous, chacun à leur façon, dédiés à la réussite des élèves.


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