Parlementaires en herbe

Les 21 et 22 avril dernier, quelque 100 élèves provenant de douze écoles du CSSMB et d’autres centres de services scolaires avaient rendez-vous au siège social pour participer au Sommet jeunesse organisé par le Symposium jeunesse. Au cœur de la rencontre, la Simulation des Nations unies du Québec (SimNUQ) et la Simulation du Québec (SimDUQ). En prenant part à ces tribunes les élèves devaient se mettre dans la peau d’un délégué d’un pays ou d’une région.

Christian, qui fréquente une école de la Rive-Sud, représentait le Japon à la SimNUQ. Avec ses homologues, il devait aborder différentes questions : libertés individuelles, liberté d’expression, accès à l’éducation, etc. L’exercice est intéressant puisque les jeunes apprennent à se mettre à la place de l’autre, à être sensibles à ses préoccupations et à comprendre sa façon de réfléchir. Le diplomate doit par ailleurs discuter avec ses confrères et consoeurs pour les convaincre d’un point de vue qui n’est pas nécessairement le sien. Il crée des alliances, identifie des besoins et cherche les solutions.

Sara, une élève de l’école secondaire Pierre-Laporte (Mont-Royal) était la porte-parole de l’Outaouais à la SimDUQ. Au cœur des échanges, la protection du français au Québec. Le sujet est délicat : Comment assurer la pérennité de la langue de Félix Leclerc, tout en respectant celle de Leonard Cohen? Les jeunes parlementaires ont également discuté d’étalement urbain et de revitalisation des régions.

Au terme de cet exercice de deux jours, il n’y a pas de gagnants ou de perdants, seulement des horizons élargis, de bonnes idées et des consciences éveillées pour construire un monde durable, solidaire et inclusif.

Le Symposium jeunesse est organisé en partenariat avec Vision Diversité et par Malik Dahel, fondateur et secrétaire général du Symposium. Ce dernier est un ancien élève de l’école Saint-Georges.